La sélection de culture, de graines, est très importante pour améliorer les récoltes. Aujourd’hui, la recherche dans l’agroalimentaire vise à produire des graines qui seront toujours de meilleure qualité, avec un meilleur taux de germination et pour une moindre quantité d’eau. Afin de trouver les bonnes propriétés pour créer les meilleures graines, un contrôle et un suivi est fait sur toutes les graines qui servent de tests. Nous nous intéresserons ici plus particulièrement au suivi parcellaire, étape pendant laquelle un notateur ou plusieurs notateurs vont noter et estimer les performances des différentes graines en observant la croissance et l’état des plantes.

          Du fait de la diversité des différentes récoltes et des différents environnements nécessaires pour la culture de ces dernières, les notateurs ne notent pas la même chose (tomates, soja, tournesols…). Les caractéristiques à noter sont alors différentes. Pour optimiser ce processus de notation et d’évaluation des plantes, les fiches de notations sont toutefois normalisées. Les caractéristiques des différentes plantes portent par exemple la même étiquette sur la fiche de notation. Cela permet d’accélérer le traitement via une analyse automatique des données. Néanmoins, il reste une étape à moderniser, à améliorer, c’est l’étape de notation elle-même

Les processus de notation actuellement sur le marché

          Actuellement, les entreprises dans l’agroalimentaire prennent des notes sur le terrain de plusieurs façons. Certains utilisent encore le papier-crayon. Dans ce cas, une personne évalue les cultures et une autre personne note sur papier les observations. Si deux personnes sont nécessaires dans cette première méthode, c’est parce qu’il faut aller très vite, en effet, il y a beaucoup de cultures à évaluer et le temps de tests coûte très cher à l’entreprise. Malheureusement, le temps de recopie sur ordinateur et le risque d’erreur sont deux facteurs qui aujourd’hui rendent cette méthode trop coûteuse sur le long terme.

          D’autres notateurs utilisent la tablette et remplissent un formulaire ou une fiche de notations directement sur la tablette. Même si cette méthode permet de passer directement au format numérique et d’éviter la recopie des notes sur ordinateur, le notateur perd du temps lors de la saisie de l’information sur sa tablette. Cette solution n’est intéressante que pour les observations où le choix est extrêmement limité (note de 1 à 10 par exemple) et pour une population faible à noter. Si ces deux conditions ne sont pas respectées, la manipulation de la tablette devient très vite frustrante pour le notateur qui ne tardera pas à revenir au papier-crayon. Ici, le temps de notation est moindre, mais l’ergonomie n’est tout simplement pas à la hauteur pour une utilisation professionnelle.

Des difficultés supplémentaires liées à la météo

          Parce que les notations doivent se faire rapidement et parfois dans des conditions difficiles (vent, pluie, en champs) le risque d’erreur dans les notations est élevé. Peu importe la qualité des analyses par la suite, si les données à la base sont fausses, cela détériore immédiatement la valeur des résultats. Pour que les notateurs changent de méthode de notation, il leur faut alors une solution plus efficace que le papier-crayon, fiable, naturelle d’utilisation tout en étant utilisable quel que soit l’environnement et sous des conditions météorologiques différentes.

Se tourner vers la voix pour améliorer les processus de notation. Les erreurs liées à l’utilisation d’un logiciel de reconnaissance vocale

          Aujourd’hui, de plus en plus d’acteurs de l’agroalimentaire s’intéressent à la technologie vocale pour créer une solution adaptée à leurs besoins afin de prendre efficacement des notes sur le terrain. La voix reste en effet l’un des outils les plus naturels à notre disposition. Mais beaucoup se heurtent à des difficultés rendant la solution inutilisable par un professionnel.

          L’obstacle principal étant d’utiliser un logiciel de reconnaissance vocale créé à la base pour remplir des champs libres, comme la rédaction d’e-mail ou de rapports. Cet outil n’est tout simplement pas adapté à remplir des formulaires ou des fiches de notations. En effet, les éditeurs de logiciels de reconnaissance vocale visent avant tout les métiers où les personnes doivent rédiger des rapports entiers. C’est dans ces métiers que la reconnaissance vocale apporte le maximum de bénéfice. Utiliser cet outil pour remplir les formulaires ne permet tout simplement pas d’atteindre un degré d’ergonomie suffisant pour satisfaire les notateurs. En effet, entre chaque champ rempli, les notateurs devront dire “champ suivant” ou “colonne/ligne suivante”. Si vous avez des centaines de champs à remplir, cela peut vite devenir frustrant.

          Dans des formulaires ou des tableaux, le notateur fait rarement des phrases, il complètera ses tableaux avec des valeurs pré-définies et à des endroits précis. Une certaine portion du tableau ne doit être remplie qu’avec des chiffres par exemple, pendant qu’une autre partie demande au notateur de cocher la case correspondante. Utilisé un outil dédié uniquement à la reconnaissance de mots expose le notateur à un risque d’erreur trop important. Au lieu de reconnaître un chiffre, le logiciel pourrait inscrire le nombre en toutes lettres. Au lieu de reconnaître un mot-clé, le logiciel pourrait reconnaître un mot similaire, mais qui n’a rien à voir. La fiabilité ici ne sera tout simplement pas suffisante.

          Aussi, dans un formulaire, vous devez pouvoir naviguer efficacement, rapidement et le plus naturellement possible. Trois choses que les logiciels de reconnaissance vocale ne peuvent tout simplement pas faire, car ce ne sont pas des problématiques rencontrés par leur cœur de cible.

La commande vocale, une solution adaptée à vos besoins

          En plus de devoir avoir une solution naturelle, ergonomique, fiable et dédiée aux formulaires, la solution doit aussi présenter des qualités qui sont indispensables afin de satisfaire les besoins de votre métier.

          Du fait de la grande quantité de plantes à contrôler, la rapidité de retranscription est un critère incontournable. La commande vocale, à l’inverse de la reconnaissance vocale, a un dictionnaire de mots à reconnaître extrêmement restreint. Parce que ce dictionnaire est adapté pour le vocabulaire du suivi parcellaire par exemple, il est extrêmement aisé pour le logiciel de reconnaître les mots que le notateur va prononcer. Cette aisance d’identification se traduit par une rapidité de retranscription bien plus grande et une fiabilité nettement plus importante. En effet, ici, aucune chance de confondre un mot avec un autre qui lui ressemblerait.

          Ce que la solution doit vous apporter avant tout, c’est un gain de temps. Là où les notateurs perdent le plus de temps, c’est lorsqu’ils sont obligés de relire leurs fiches de notations au bureau après qu’elles soient retranscrites sur leur ordinateur. Parce qu’ils utilisent souvent des procédés de notations qui ne sont pas assez fiables, cette tâche est souvent obligatoire si vous voulez vous assurer de la fiabilité des données. Malheureusement, cette tâche ne fait appel à aucun savoir-faire du notateur et pour le dire simplement, le notateur s’ennuie. Cet ennui est malheureusement source d’erreurs et de fatigue. La solution que vous devez choisir doit donc vous permettre de supprimer ce temps de vérification, sans pour autant laisser passer les erreurs. Parce qu’il est possible de définir soi-même le dictionnaire de la solution à commande vocale, vous pouvez, par conception, éliminer tous les types d’erreurs susceptibles de se produire.

          Très souvent, les solutions proposées dans le milieu de la notation visent à tout faire en même temps. L’utilisateur se retrouve alors face à des solutions qui ont été faites pour tout le monde et donc pour personne. Ces solutions ne prennent pas en compte vos besoins, votre contexte, votre environnement, mais elles présentent néanmoins quelques avantages qui valent, a priori, la peine d’être téstés.
Dernièrement, dans ce type de solutions, nous retrouvons la tablette numérique. Cette dernière devait changer radicalement notre façon de travailler, nous permettre de travailler directement sur le terrain. Malheureusement, la méthode de saisie n’a pas été changée, on retrouve le clavier, une méthode de saisie adaptée à un seul environnement : le bureau. Ce changement de façon de travailler n’a finalement jamais eu lieu pour cette raison.
Quand nous nous intéressons au métier du notateur, nous constatons tout de suite qu’il travaille très souvent avec un document pré-formaté, cela peut être un tableau, un formulaire. Dans un souci d’optimisation du temps, le notateur note rarement les choses en toutes lettres, il utilisera des raccourcis, des abréviations. Parfois même, le formulaire indique de laisser les cases vides s’il n’y a rien à noter. Pour toutes ces raisons, la tablette n’est pas du tout adaptée. Saisir des données sur un clavier virtuel est très lent, naviguer dans un tableur à la tablette est souvent très frustrant, sans compter la précision demandée pour sélectionner une case précise sans se perdre dans un tableau.
La saisie par clavier sur le terrain est à bannir, car elle n’est pas assez ergonomique et elle ne sera donc jamais adoptée par les notateurs. Il faut idéalement une solution capable de s’adapter à votre façon de remplir vos fiches de notations. Dans le métier du suivi parcellaire par exemple, noter toutes les plantes à “1” dans une parcelle n’indique pas que les plantes soient toutes de mauvaise qualité, mais que les plantes ont été volontairement détruites. La commande vocale permet exactement de faire cela, de donner des ordres à la voix. En plus de reconnaître des mots, vous pouvez aussi indiquer des actions. Plutôt que de dire “1” plusieurs fois, vous pourrez dire par exemple “plantation détruite” et le tableau correspondant se remplira lui-même de “1”. C’est vous qui décidez de vos propres codes et la façon de satisfaire vos propres besoins.

Enfin, vous trouverez ci-dessous une vidéo de démonstration de la commande vocale pour le suivi parcellaire.

[Vidéo en construction]